Nous sommes entrés dans une période de grands bouleversements. Ne faisons pas l'économie des solidarités !
Le désengagement des pouvoirs publics vis à vis de l’économie solidaire engage leur responsabilité. Les coupes en grandes masses font prendre des risques énormes à l’ensemble de la société.
Il faudrait pousser aux concentrations de structures ?
L’économie solidaire coûterait trop cher ?
Elle n’aurait pas la même valeur que l’économie conventionnelle ?
De tous côtés, les acteurs alertent sur la situation au niveau national comme au niveau local, de façon explicite ou moins visible. Ils cherchent à rester debout, dans un équilibre difficile à trouver entre résistance et adaptation. Face à ces enjeux, certains imaginent d’autres voies.
L’économie solidaire doit garder ses fondements, faire mouvement tout en cultivant des porosités avec les partenaires de l’économie sociale, les entrepreneurs sociaux et d’autres avec qui nous avons des intérêts (collectifs) communs.
L’APES continue à viser le long terme et veut anticiper les besoins de demain. Démocratie alimentaire, bien-vieillir, plateformes solidaires… Elle s’attache cette année à développer des thématiques transversales aux territoires.
On est là et on sera là demain !